Mardi 16 octobre 2007
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Alors, petite surprise de la part d'Urbania lorsque j'ai reçu mes avis d'échéance pour Octobre, Novembre et Décembre.
Pour Novembre et Décembre, pas de problème, les frais d'envoi ont bien été supprimés. Par contre, sur mon avis d'Octobre, j'ai une ligne avec un rappel de solde antérieur de 4,48€ !!!
Voici mon petit échange de mails avec Urbania :
1er mail de ma part :
Bonjour,
J'ai reçu samedi mes avis d'échéance pour les mois d'Octobre/Novembre/Décembre.
Sur l'avis du mois d'Octobre, j'ai un rappel de solde antérieur de 4,48€ !
Merci de m'expliquer le pourquoi du comment car je ne comprends pas d'où sortent ces 4,48€.
De plus, dans votre courrier du 13 août (envoyé par Mme Gay Peiller), vous m'informez du remboursement des frais d'envoi d'avis d'échéance soit 1,78€ (juillet et
août). Mon loyer d'Octobre aurait donc du être en toute logique de 648,22€ (loyer de 650€ moins les 1,78€)... au lieu de cela, je me retrouve avec un loyer de 654,48€.
Merci donc de m'éclairer sur ce point et de m'indiquer le véritable montant de mon loyer pour Octobre.
En vous remerciant.
Cordialement,
Réponse d’Urbania :
Bonjour,
J'ai bien reçu votre courriel - Nous vous avons remboursé les frais d'avis
d'échéance, ils apparaissent en crédit sur votre compte locataire - vous
avez 4.48 euros de débit car vous n'avez pas réglé la totalité des loyers précédents - je vous envoie par courrier votre compte locataire où apparaissent ces sommes
bonne réception
meilleures salutations
michelle Romedenne
Et re-réponse d’Urbania dans la foulée :
Bonjour,
Je fais suite à mon courriel - en regardant votre compte je viens de m'apercevoir nous vous avons débité les 3.59 euros (remboursement des frais d'avis d'échéance) au lieu de vous
les créditer - nous rectifions le compte - je vous envoie un extrait de compte rectifié
bonne réception
meilleures salutations
michelle Romedenne
Evidemment, je n’ai rien reçu de leur part depuis ^_^
Par Gomme de Survie
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j'apporte mon témoignage : j'ai fait un copier coller de la lettre du blog, envoyée en lettre simple, et à peine 1 semaine après : réponse de l'agence me disant qu'à partir du mois prochain, les frais d'avis d'échéance de 1,90€ serait supprimé. Attention, toutefois, j'avais signé une feuille d'honoraire de tarification qui prévoyait expréssement ces frais, mais cela est interdit> j'ai donc rajouté ceci à ma lettre :"la jurisprudence confirmant par ailleurs la nullité de clauses contractuelles dérogeant à ces dispositions légales (honoraires de tarification 2008 signés lors de la location du bien) (CA Rennes, 14.12.95)"
Si la clause est indiquée dans le bail, vous pouvez aussi utiliser ce passage.
Merci encore pour le modèle de lettre !
- attention aussi : je n'ai pas obtenu le remboursement des frais déjà versés que j'avais demandé (je suis dans l'appartement depuis plus d'un an) d'environ 20€; malheureusement, une injonction de payer doit être délivrée par huissier, et son tarif pour cette prestation est de 39€ (tarif légal) donc + cher que les frais.
Donc rien ne sert de commencer une procédure juridique si vos frais sont inférieurs à ce montant.
Espérant avoir aidé d'autres personnes
Lokilil
Je suis moi-même en litige avec l'agence qui me loue mon appartement concernant les frais de quittance (qui sont devenus d'ailleurs frais d'envoi depuis quelques mois et ce qui ne change rien quant au caractère illégal)
La question que je me pose est de savoir si l'action éventuelle doit être diligentée contre le propriétaire ou contre l'agence qui le représente.
Merci d'avance pour vos réponseS;
J'ai le même problème avec Foncia (belle bande d'escrocs, eux aussi). Ils me prennent 2,30 euros par mois!
"Ah mais ça ne va pas se passer comme ça!" ai-je dit! Alors j'ai envoyé une lettre comme la tienne et il continuent de me prendre ces fichus 2,30 euros...Mais très bizarrement l'avis d'échéance est, cette fois-ci envoyé d'une autre agence!
L'aventure continue j'espère que la fin sera pour le prochain épisode, parce que 2,30 euros, ça fait quand même deux tickets de métro...
En tout cas, un grand BRAVO à toi et un grand MERCI aussi!
Michel K. Moubayed décide alors d'asseoir son groupe sur deux marques réseaux : Urbania, pour la gestion immobilière des particuliers, et Adyal, pour celle des entreprises. Sûr de son fait, il organise un système de gouvernance d'Urbania qui lui permettrait de rester président à vie tout en redistribuant les droits de vote aux salariés, aux investisseurs et à des associations de clients. Pour reprendre son expression, il veut créer "la première mutuelle autogérée de l'espace urbain". Mais, pour réussir son projet, il doit financer la sortie des actionnaires historiques. Tout cela coûte cher, très cher, et l'activité d'administrateur de biens n'est pas de celles qui permettent de dégager des cascades de cash. Aussi met-il en place un mécanisme ingénieux qui va parasiter une pratique bancaire douteuse. En effet, la loi Hoguet interdit aux syndics de placer les montants des provisions qu'ils collectent auprès des copropriétaires afin d'en tirer des revenus financiers. Les sommes récoltées - pour les très gros syndics, cela peut atteindre plusieurs centaines de millions d'euros - doivent être déposées sur un compte bancaire courant appelé compte "mandant".
La Société générale, victime ou complice ?
Frédéric Oudéa,
PDG de la Société générale. Il a saisi en décembre 2009 le parquet de Paris pour abus de confiance.
Michel K. Moubayed,
ancien président d'Urbania, prétend que les banques étaient parfaitement au fait du dispositif financier qu'il avait mis au point.
Mais les banques ont mis au point une astuce comptable. Elles ouvrent un compte "reflet" au nom du syndic et lui versent une somme identique à celle détenue sur le compte mandant. Résultat, le syndic dispose d'une avance de trésorerie qu'il peut placer à court terme.
Quand il solde son placement, il remet les compteurs à zéro. Concrètement, il reverse à la banque l'argent prêté et garde pour lui les intérêts perçus. Le système se réplique ainsi à l'infini tant que le compte mandant est approvisionné. "Pour les gros acteurs du secteur, ces revenus financiers peuvent représenter jusqu'à 40 % du chiffre d'affaires", précise René Paillincourt, président de la Fnaim. Tout le monde s'y retrouve - à l'exception notable des copropriétaires qui, eux, ne touchent pas le moindre intérêt -, car, de son côté, la banque profite non seulement des liquidités déposées sur le compte, mais facture aussi des frais de gestion et de juteuses commissions sur les flux financiers générés par l'activité du syndic. Pour un groupe comme Urbania, ces flux atteignaient annuellement la somme de 3 milliards d'euros.
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